Fin des titres-restaurant papier d’ici 2026 : que devons-nous anticiper ?

Andreia De Sousa Fernandes
Andreia De Sousa Fernandes
Cheffe de projet marketing digital
22 min
22 juillet 2026
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Des questions sur la réforme ?

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Photo prise du dessus avec un fond jaune vif un carnet ouvert sur le coin supérieur gauche, une tasse de café et un papier "arraché" d'un carnet qui affiche la phrase "fin des titres-restaurant papier ?"
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Les titres-restaurant papier vivent leurs derniers mois. En 2023, c’était déjà un “quart des restaurants et commerces qui les refusaient”, chiffré par Olivia Grégoire, alors ministre déléguée chargée du Commerce. Dans la même interview consacrée à FranceInfo, elle affirme également la volonté de mettre fin au format papier d’ici 2026.

En février 2025, c’était au tour de Véronique Louwagie, ministre déléguée chargée du commerce, de l’artisanat, des PME et de l’économie sociale et solidaire, de confirmer la volonté de maintenir le calendrier initialement prévu. Encore largement utilisés il y a une décennie, ils sont désormais sur le point de disparaître, au profit de solutions en cartes ou 100% dématérialisées. Aujourd’hui on estime à 30% les utilisations de titres-restaurant qui s’effectuent en chèque papier.

Puis le 17 juin 2025, dans un article de Ouest France, Véronique Louwagie annonce la fin des titres-restaurant en papier dès le 1er janvier 2027 ainsi que l’acceptation des titres pour les achats alimentaires non directement consommables pérennisée au-delà de 2026.

Pour les entreprises, cette évolution représente bien plus qu’un simple changement de support. Elle soulève des enjeux concrets : logistique, gestion RH, accompagnement des salariés… mais aussi des opportunités pour simplifier les process internes et adopter des pratiques plus responsables.

Pourquoi les titres-restaurant papier vont disparaître ?

La fin progressive des titres-restaurant au format papier s’inscrit dans une logique de modernisation et de simplification du dispositif. Cette évolution n’est pas nouvelle : depuis plusieurs années, les usages ont peu à peu basculé vers des solutions numériques, jugées à l’époque plus souples pour les salariés.

Une simplification attendue

Les chèques restaurant papier imposent encore aujourd’hui une logistique contraignante : commandes à l’avance, stockage sécurisé, distribution physique aux collaborateurs, suivi administratif… Autant d’étapes sources de complexité et de perte de temps pour les services RH. Sans oublier les risques associés : erreurs, retards, vols ou péremption des titres.

Pour les bénéficiaires, ce format est également moins pratique : il ne permet pas de payer au centime près, nécessite de penser à apporter ses titres, et le chèque papier est aujourd’hui de plus en plus refusé par les restaurateurs et commerçants. Sans compter ceux qui se perdent, se déchirent, ou se périment.

Du côté des commerçants et restaurateurs, s’ils sont de plus en plus nombreux à les refuser, c’est parce que le format papier impose également de nombreuses contraintes. Chaque établissement doit consolider manuellement les titres collectés, les stocker de manière sécurisée pour éviter tout risque de perte ou de vol et organiser leur renvoi physique à l’émetteur. Cette opération, souvent réalisée par voie postale, n’est pas sans risques : retards, pertes, ou détériorations durant l’acheminement.

À cela s’ajoutent des délais de remboursement parfois longs (pouvant aller jusqu’à plusieurs semaines), ainsi que des frais d’envoi et de traitement supplémentaires. Le risque de falsification des titres papier représente aussi une préoccupation pour certains commerçants, venant alourdir encore un peu plus la charge administrative liée à leur acceptation.

La version carte de titres-restaurant répond aux exigences actuelles de simplicité, de flexibilité et de rapidité : paiement au centime près, consultation du solde en temps réel, gestion des plafonds facilitée, etc. Toutefois, si la carte titre-restaurant constitue une avancée notable en termes d’usage au quotidien, elle ne permet pas de répondre pleinement à l’ensemble des enjeux actuels, notamment sur le plan environnemental ou en matière de gestion simplifiée pour les entreprises.

 

Une dimension environnementale non négligeable

Au-delà des aspects pratiques, la suppression du format papier s’inscrit également dans une logique de responsabilité sociale et environnementale. Produire, transporter et distribuer des millions de carnets papier chaque année a un impact environnemental certain : impression, enveloppes, acheminement… sans parler du gaspillage lié aux titres non utilisés.

À cela s’ajoutent les livraisons mensuelles effectuées partout en France et dans les DOM, qui génèrent un flux logistique important, renforçant l’empreinte carbone du dispositif. Dans certains cas, notamment pour les destinations les plus éloignées ou lorsque la rapidité est prioritaire, ces livraisons peuvent s’effectuer par avion, amplifiant encore davantage l’impact environnemental global des titres-restaurant papier.

Dans un contexte où de plus en plus d’organisations cherchent à réduire leur empreinte carbone et à adopter des pratiques plus durables, l’abandon du papier fait figure d’évidence. Cette transition vers le numérique permet donc aux entreprises de contribuer, à leur échelle, à une démarche plus responsable.

Cependant beaucoup vont se diriger vers les options en cartes titres-restaurant, il est important de souligner qu’elles sont loin d’être exemptes d’impact environnemental. Leur fabrication nécessite l’utilisation de plastique et de métaux précieux tels que le nickel, le cuivre ou l’or, notamment pour la puce électronique. Ces matériaux, souvent extraits dans des conditions peu durables, contribuent à l’épuisement des ressources naturelles.

De plus, la distribution des cartes implique des livraisons fréquentes à travers la France métropolitaine et les DOM, générant des émissions de CO₂ supplémentaires (comme on le mentionnait plus haut avec les flux de distribution en avion, par exemple). En cas de perte ou de vol, le renouvellement des cartes engendre une production et une expédition supplémentaires, accentuant leur empreinte écologique.

À cela s’ajoute une problématique encore peu abordée : celle de la fin de vie des cartes plastiques. Lorsqu’un salarié change d’entreprise, que l’émetteur change, ou que la carte doit être renouvelée ou devient tout simplement inutilisable, qu’advient-il de cet objet ? Dans la grande majorité des cas, ces cartes ne sont ni collectées ni recyclées de manière systématique. Elles finissent bien souvent jetées à la poubelle, rejoignant les déchets non triés, alors même qu’elles contiennent des matériaux complexes à traiter. Ce manque de filière de recyclage spécifique renforce leur impact négatif sur l’environnement, et pose la question d’une véritable stratégie de gestion des déchets électroniques à petite échelle.

Une réponse à des usages déjà majoritairement numériques

En réalité, la disparition du papier vient entériner une pratique déjà bien installée. Selon une étude de la Commission Nationale des Titres-Restaurant (CNTR), la part des titres dématérialisés avait dépassé celle du papier dès 2022 en devenant le format utilisé dans 60 % des cas contre 40 % seulement pour le papier (source : CNTR). Cette évolution a été portée à la fois par les attentes des entreprises, les usages des salariés, mais aussi par le développement de solutions numériques plus accessibles.

La dématérialisation est devenue la norme. Ce changement structurel prépare donc la sortie progressive du papier, dans une logique d’alignement avec les pratiques existantes.

Où en est-on en 2026 ?

À quelques mois de la fin annoncée des titres-restaurant papier, le constat est clair : les cartes et la dématérialisation sont largement majoritaires. Mais malgré cette avancée, une part non négligeable d’entreprises et de salariés reste encore attachée au format traditionnel.

Une bascule déjà bien amorcée

Selon les dernières données disponibles, environ 70 à 80 % des transactions en titres-restaurant sont aujourd’hui effectuées en format dématérialisé. Cela englobe l’ensemble des supports numériques : cartes de paiement, applications mobiles, QR codes, etc. En progression constante depuis plusieurs années, ce chiffre témoigne d’un changement d’habitude profond, tant du côté des entreprises que des bénéficiaires.

La carte et/ou l’application mobile sont désormais perçues comme des standards : elles permettent de consulter son solde en temps réel, d’effectuer des paiements sans contact, et de suivre sa consommation au quotidien. L’expérience utilisateur a clairement évolué, rendant l’usage plus fluide et intégré dans les routines actuelles.

Dans le prolongement de cette évolution, de nouvelles solutions émergent en lien direct avec la carte bancaire personnelle du salarié. Concrètement, ce dispositif permet d’utiliser ses titres-restaurant directement avec sa CB habituelle, sans support dédié. La part « titre-restaurant » est automatiquement détectée lors d’un achat éligible, et déduite sur le solde disponible de titres-restaurant. Ce fonctionnement simplifié offre un confort d’usage maximal, tout en s’inscrivant dans les habitudes de paiement déjà bien ancrées des utilisateurs. Moins de supports, moins de contraintes, et une intégration encore plus naturelle dans le quotidien des salariés.

Qui utilise encore les titres papier ?

Malgré cette dynamique, le papier n’a pas encore totalement disparu. On le retrouve principalement dans :

  • Certaines TPE ou PME qui n’ont pas encore franchi le cap du numérique, souvent par manque de temps ou de ressources pour gérer la transition.
  • Des secteurs peu digitalisés, où les outils informatiques sont peu présents au quotidien.
  • Des salariés peu technophiles, qui préfèrent conserver un support papier par habitude ou réticence au changement.

Ces situations tendent toutefois à se raréfier, notamment grâce à l’incitation croissante des émetteurs (souvent motivée par leurs propres enjeux opérationnels) et aux efforts de sensibilisation menés par les entreprises.

Au-delà des freins techniques ou culturels, certains bénéficiaires voient encore dans le format papier une forme de liberté perçue. Contrairement aux supports numériques, les chèques papier peuvent, dans la pratique, être facilement partagés ou transmis à un membre de la famille — la carte étant unique et personnelle, le partage des titres-restaurant en devient plus complexe. Par ailleurs, le format papier s’accompagne parfois de contraintes réglementaires moins visibles ou moins strictement appliquées : absence de traçabilité précise, contrôle plus souple des plafonds ou des jours d’utilisation… Autant d’éléments qui offrent, aux yeux de certains utilisateurs, une marge de manœuvre plus large, (même si cela peut parfois aller à l’encontre de la réglementation). Cette zone grise contribue à maintenir une certaine attache au papier chez une minorité d’usagers.

Une gestion encore complexe pour les commerçants

Si la dématérialisation des titres-restaurant améliore nettement l’expérience utilisateur, elle ne résout pas pour autant tous les défis du côté des commerçants. Bien que la carte titres-restaurant permette de mieux encadrer les usages (plafonds, horaires, traçabilité), sa mise en œuvre opérationnelle reste contraignante pour nombre de professionnels.

L’acceptation de ces cartes nécessite un paramétrage spécifique du terminal de paiement électronique (TPE), qui doit être configuré pour reconnaître les transactions liées aux titres-restaurant. Or, ces paramétrages sont parfois complexes, et les mises à jour logicielles peuvent occasionner des bugs ou des interruptions de service. Il n’est pas rare que les clients doivent utiliser un deuxième moyen de paiement au moment de l’encaissement, notamment lorsque le montant dépasse le plafond autorisé ou que la transaction échoue, ce qui allonge considérablement le passage en caisse.

À cela s’ajoute une gestion administrative loin d’être allégée. Contrairement à une transaction par carte bancaire classique, le remboursement par l’émetteur n’est pas instantané. Les commerçants doivent souvent patienter plusieurs jours avant de voir les fonds apparaître sur leur compte. Ce délai, couplé à l’absence d’une vision consolidée en temps réel, rend les rapprochements entre paiements enregistrés et montants effectivement remboursés fastidieux. Vérifier que chaque transaction a bien été remboursée devient un exercice chronophage, en particulier pour les établissements qui traitent un grand volume de paiements en titres-restaurant.

Ce qui change pour les entreprises

La fin programmée du format papier entraîne des ajustements importants pour les entreprises, en particulier pour les équipes RH, les gestionnaires de paie et les fonctions administratives. Au-delà d’un simple changement de support, c’est l’ensemble du processus de gestion des titres-restaurant qui est amené à évoluer.

Fini le papier, mais pas forcément la logistique

Avec la disparition du format papier, les entreprises n’auront plus à gérer la commande, le stockage, la distribution et le suivi manuel des titres. C’est une charge en moins pour les services RH, souvent mobilisés sur des tâches à peu de valeur ajoutée.

Mais il est important de noter que toutes les solutions numériques ne se valent pas. Si la carte de titres-restaurant répond à certains enjeux (paiement plus souple, suivi du solde, réduction des pertes), elle reste un support physique supplémentaire à gérer : commande, activation, remplacement en cas de perte, logistique d’envoi… Cela reste une contrainte, en particulier pour les petites structures.

En s’appuyant sur la carte bancaire personnelle du salarié, la société Olenbee va plus loin. La solution permet aux entreprises d’utiliser leurs titres-restaurant sans créer de nouveau support. Un avantage non négligeable pour les organisations souhaitant simplifier la gestion tout en restant cohérentes avec leurs engagements environnementaux.

Autre avantage : cette approche conserve l’expérience d’un paiement physique, à l’opposé des solutions 100% digitales. Ici, l’usage des titres-restaurant s’intègre directement dans un geste quotidien déjà maîtrisé par tous : celui de sortir sa carte bancaire. Le paiement reste simple, fluide et sans rupture d’habitude. De plus, la sécurité est renforcée grâce aux protocoles bancaires classiques, largement éprouvés, ce qui rassure à la fois les utilisateurs et les commerçants. Sans plafond technique ou contrainte d’appareil, ce mode d’usage combine la confortabilité du physique avec l’intelligence du numérique — un équilibre qui répond aux attentes des utilisateurs d’aujourd’hui.

Une adaptation nécessaire des process internes

Pour les entreprises, ce changement implique également :

  • De mettre à jour leurs contrats avec les prestataires de titres-restaurant,
  • D’informer les collaborateurs concernés par la transition,
  • D’adapter leurs outils de gestion, notamment pour suivre les montants crédités, les plafonds d’utilisation et les règles d’exonération URSSAF.
  • De fournir les adresses mails de chaque utilisateur pour assurer l’activation de la carte

Dans certains cas, un accompagnement au changement sera nécessaire, notamment pour les salariés peu à l’aise avec les outils numériques. Là encore, des solutions hybrides ou transparentes (sans nouvelle carte à apprendre à utiliser) via la carte bancaire peuvent faciliter l’adoption, elles simplifient considérablement la mise en œuvre côté entreprise, en supprimant la gestion d’un support supplémentaire (commande, distribution, activation). Les collaborateurs n’ont pas à s’approprier un nouvel outil ou une nouvelle interface : le paiement s’effectue comme à leur habitude, avec leur carte bancaire. Cela permet d’alléger les étapes d’onboarding, de limiter les risques d’erreur ou de blocage, et d’assurer une transition plus fluide, même pour les publics moins à l’aise avec le digital. En un mot, c’est une dématérialisation sans rupture, qui s’intègre naturellement dans les process existants.

Comment anticiper dès maintenant ?

Même si la fin des titres-restaurant papier est annoncée « d’ici 2026 », les entreprises ont tout intérêt à ne pas attendre la dernière minute. En anticipant, elles peuvent assurer une transition en douceur, sans perturber l’expérience des collaborateurs — tout en saisissant l’opportunité de simplifier durablement leur gestion des avantages.

1. Faire un état des lieux en interne

Commencer par identifier :

  • Quels salariés reçoivent encore leurs titres au format papier,
  • Quels outils ou processus sont en place actuellement,
  • Quelles sont les contraintes techniques ou humaines (faible appétence pour le digital, etc.).

Cette étape de diagnostic est essentielle pour choisir la solution la plus adaptée à vos besoins réels.

2. Echanger avec son prestataire… ou envisager une alternative

Certaines entreprises verront cette échéance comme l’occasion de repenser leur partenariat. Car si toutes les offres permettent techniquement de passer au numérique, elles n’offrent pas les mêmes niveaux de simplicité, de flexibilité ou d’intégration.

C’est aussi le bon moment pour remettre à plat la gestion globale des avantages, notamment dans une logique RSE : est-il pertinent d’adopter un support physique supplémentaire comme une carte, ou existe-t-il des alternatives plus légères, utilisant des moyens de paiement déjà disponibles chez les salariés ?

3. Préparer la communication interne

Comme pour tout changement, la pédagogie est clé. Une communication claire, en amont, permettra d’éviter les incompréhensions ou les résistances. Il peut être utile de :

  • Prévoir un kit de communication (FAQ, infographies, vidéos tutos…),
  • Désigner un référent RH ou un contact en cas de questions,
  • Organiser une phase test avec un petit groupe pilote, avant un déploiement élargi.

4. S’appuyer sur une solution plus simple, fluide et durable

Le choix de la solution technique aura un impact direct sur l’adhésion des collaborateurs et la charge de gestion pour l’entreprise. Opter pour une solution sans support physique dédié comme Olenbee, permet de répondre aux exigences réglementaires et aux attentes des collaborateurs, sans ajouter de complexité. Le tout, en restant fidèle à une démarche responsable, conforme aux enjeux environnementaux et sociétaux d’aujourd’hui.

Conclusion

La fin des titres-restaurant papier prévue d’ici 2026, n’est pas seulement une évolution législative : elle reflète un changement profond dans la manière dont les entreprises abordent les avantages salariés et la gestion des ressources humaines. Cette transition vers le numérique est une opportunité pour simplifier les processus, améliorer l’expérience des salariés, et répondre aux défis environnementaux actuels.

En anticipant ce changement dès maintenant, les entreprises peuvent éviter les pièges d’une adoption précipitée et s’assurer que leurs collaborateurs bénéficient d’un système moderne, simple et durable. La clé de cette transition ? Choisir une solution qui répond aux besoins spécifiques de chaque organisation, tout en respectant les enjeux sociétaux, économiques et environnementaux.

Chez Olenbee, nous avons conçu une solution qui s’appuie sur un support déjà utilisé par tous : la carte bancaire personnelle du salarié. Concrètement, l’utilisateur synchronise sa CB à l’application Olenbee, qui identifie automatiquement les achats éligibles effectués dans les commerces alimentaires ou les restaurants, conformément à la réglementation. Il valide ensuite ses remboursements depuis l’app, et reçoit les montants directement sur son compte bancaire. Aucun support supplémentaire à gérer, ni côté salarié, ni côté entreprise. Pour les commerçants, il s’agit simplement d’un paiement bancaire classique : tout est transparent et 100 % pris en charge par Olenbee. Une approche innovante, qui allège la logistique tout en s’inscrivant dans une démarche plus durable et responsable.

Anticiper, c’est prendre le contrôle de cette évolution et transformer ce changement en un levier d’amélioration continue pour votre organisation.

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Andreia De Sousa Fernandes
Article rédigé par Andreia De Sousa Fernandes
Convaincue que performance et bien-être des salariés vont de pair, je partage ici réflexions et bonnes pratiques pour rendre les avantages salariés plus simples, plus justes et plus utiles.
Vos questions fréquentes

Contrairement aux titres-restaurants traditionnels qui nécessitent une carte dédiée ou des chèques papier, Olenbee simplifie l’expérience en vous permettant de payer directement avec votre carte bancaire habituelle. L’avantage ? Une utilisation fluide, sans restriction de réseau d’acceptation ni solde à gérer.
Concrètement, les dépenses éligibles à un titre-restaurant seront alors automatiquement identifiées par l’application Olenbee, les bénéficiaires d’Olenbee n’auront plus qu’à les valider pour recevoir leurs remboursements directement sur leur compte bancaire.

Non, vous devez uniquement télécharger l’application Olenbee pour y synchroniser votre compte bancaire. Pour le règlement des achats, vous utiliserez simplement votre carte bancaire personnelle. Pas de carte ou de chèques papiers supplémentaires à prévoir.

Une fois votre commande réglée, vos salariés pourront profiter immédiatement de leurs titres-restaurant (ou à la date de votre choix).
Les titres-restaurant Olenbee étant dématérialisés et synchronisés à la Carte Bancaire de vos salariés (qu’ils ont déjà en leur possession), une fois leur compte crédité du montant de la dotation, vos salariés pourront profiter directement de leurs titres-restaurant. Vous n’avez pas à subir des délais de production ni de transport actuellement imposés par le modèle en place.

L’activation se fait de façon immédiate par nos équipes commerciales pour une mise en place le mois suivant.

Pour rappel, avec Olenfood le salarié règle ses dépenses alimentaires avec sa carte bancaire et son application identifie et rembourse automatiquement les dépenses éligibles à un titre-restaurant.

Avec Olenfood Advance, l’entreprise charge les comptes titres-restaurant de ses salariés uniquement à hauteur de la part employeur. La part salariée n’est pas prélevée sur le salaire. Sa prise en compte a lieu au moment des remboursements des dépenses éligibles aux titres-restaurants.

Exemple :

200€ de titres-restaurant

  • 55% pris en charge par l’entreprise
  • 45% pris en charge par le salarié

Avec Olenfood Advance, montant de la commande : 110€ (soit 55% de 200€)
Les 90€ restants sont maintenus sur le salaire net.

Crédit sur l’application Olenbee : 110€

Remboursement à hauteur de la part employeur, ici 55% donc pour 10€ de dépense : 5,50€ de remboursement (55% de la dépense) → les 4,50€ restants correspondent à la part salariale utilisée directement via la CB.